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Action
et réflexion pour la
Fédération
Française de Cyclisme
Il y avait deux bonnes raisons de choisir David Lappartient comme Président de la
FFC :
sa parfaite connaissance des « dossiers » de la FFC, qu’il ne vas pas tarder à exploiter pleinement sans doute,
et sa position d’élu à l’UCI. Cette position qui l’aurait rendu seul capable de défendre la France à l’International (une défense inédite depuis l’élection de David Lappartient à
l’UCI en 2005, dont tout à chacun a pu noté le silence étonnant durant le conflit ASO/UCI, FFC en 2007 et 2008).
Or cette position à l’UCI du nouveau président de la FFC prendra fin obligatoirement fin 2009, lors des prochaines élections du comité directeur de l’UCI. En effet, la gouvernance de l’UCI veut que les candidats à son élection soient obligatoirement désignés par l’Union Européenne de Cyclisme.
David Lappartient n’a pas été retenu par l’UEC. Il ne pourra pas être candidat à l’UCI, et n’a donc aucune chance d’être élu.
Expliquant cette situation au conseil d’administration de la FFC, le 14 Mars dernier, le président de la FFC a néanmoins promis de réclamer une position honorable à Pat Mc Quaid, président de l’UCI, lors des championnats du Monde sur Piste qui viennent de s’achever.
C’est donc avec impatience que nous attendons de savoir si l’argument électoral pourra être honoré. Sans
doute par la continuité de la position de David Lappartient, actuellement président de la commission « Cyclisme pour Tous » de l’UCI, ou bien peut-être grâce à une cooptation, du type
de celle qu’avait obtenue Silvia Schenk, ex présidente de la Fédération allemande de Cyclisme (la BDR) avant d’être répudiée à cause de ses positions pas assez « flexibles ».
Le résultats des élections à l'UEC. (page actualités)